Vous avez dit paysan-ne… le webdocumentaire

D’où vient notre sympathie a priori pour les paysans ?
Comment le mot est-il devenu un argument politique et une image marketing ?
Ces images ont été construites au fil du temps, souvent à des fins politiques. Aujourd’hui encore, elles assignent une place aux paysans dans la société.

Ce web documentaire est un outil d’animation et de formation pour interroger nos représentations et leurs conséquences. Il est en accès libre, vous pouvez commencer à le tester, le diffuser et nous retourner vos observations.

http://webdocpaysan-ne.poussedeterre.fr/

Continuer la lecture de Vous avez dit paysan-ne… le webdocumentaire

2019 s’annonce dramatique pour les exilé·e·s

Communiqué de presse CIMADE – 15 janvier 2019                    www.lacimade.org

Au-delà de la politique du chiffre, 2019 s’annonce dramatique pour les exilé·e·s

Alors qu’Emmanuel Macron reprend à son compte l’idée des quotas en matière de politique migratoire, les statistiques provisoires sur l’immigration et l’asile pour 2018 sont publiées ce mardi 15 janvier par le ministère de l’intérieur. Ces données confirment chaque année l’attachement de la Place Beauvau à une politique chiffrée en matière d’enfermement et d’expulsion. Mais le mois de janvier marque surtout un recul inédit des droits des exilé·e·s avec l’entrée en vigueur des dispositions les plus répressives de la loi Asile et Immigration. Continuer la lecture de 2019 s’annonce dramatique pour les exilé·e·s

Pour les nouveaux jours

« – à quoi reconnaît-on que la nuit est finie et que le jour est arrivé ? demande le sage à ses disciples.
– à ce qu’on peut reconnaître un chêne d’un châtaigner, répond le premier.
– Non, ce n’est pas cela.
– à ce qu’on peut reconnaître un mouton d’un chien, répond le deuxième.
– Non, ce n’est pas cela.
– à ce qu’on peut voir les obstacles sur le chemin, répond le dernier.
– Non, ce n’est pas cela. On peut dire que le jour est levé quand on voit arriver un étranger, un inconnu et qu’on le reconnaît comme son frère et qu’on l’accueille comme un ami. »